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Between Photography and Graphics

By: Elena Fischer

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Saturday, 11-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark

More of my style

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Molto interessante! Wed 15-Oct-2008 12:50
Posted by:Alba Solare  - [Link]


Friday, 10-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark
I work as an artist in my way ...

... and these are my works
... and these are my works


Thursday, 9-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark
In Rome

In Rome


Wednesday, 8-Oct-2008 12:00 Email | Share | | Bookmark

My works only
My works only


Tuesday, 7-Oct-2008 12:00 Email | Share | | Bookmark

Paris
Dans les coulisses de l'exposition "Picasso et les maîtres", à Paris
LE MONDE | 04.10.08 | 15h57


L'accrochage des "Ménines" de Picasso, d'après Vélasquez, au Grand Palais. L'événement est inédit : sous le titre "Picasso et les maîtres", le Grand Palais, le Louvre et le Musée d'Orsay présentent, à partir du 8 octobre et pour quatre mois, plus de deux cents chefs-d'oeuvre : d'un côté, Titien, Manet, Goya, Rembrandt ou Vélasquez ; de l'autre, les reprises et variations que ces maîtres anciens ont inspirées à l'artiste espagnol.



Il a fallu trois ans de diplomatie pour obtenir les prêts d'oeuvres célébrissimes venant d'une soixantaine de musées et de collections privées. Le budget de l'opération, notamment pour couvrir les assurances et le transport, est également historique - 4,3 millions d'euros, dont 1 million, dit-on apporté par le mécénat de LVMH. Les organisateurs espèrent dépasser les 10 000 visiteurs par jour au Grand Palais. Malheureusement, les trois institutions n'ont pas réussi à s'accorder sur un billet commun.



Article paru dans l'édition du 05.10.08




Picasso, Goya, Manet : le troc de l'année
LE MONDE | 04.10.08 | 15h57 • Mis à jour le 04.10.08 | 15h57


Picasso et les maîtres" : trois expositions, au Grand Palais, au Louvre et au Musée d'Orsay confrontent, à partir du 8 octobre et pour quatre mois, plus de deux cents œuvres des plus grands peintres anciens, de Titien à Goya, et les reprises, variations et métamorphoses qu'elles ont inspirées à l'artiste espagnol.



Une telle rencontre n'a jamais été tentée, et jamais ces trois lieux ne s'étaient associés pour une exposition. De là deux difficultés majeures : obtenir les prêts et financer les assurances et les transports d'oeuvres célébrissimes et hors de prix venues d'une soixantaine de musées et de collections privées, en France et à l'étranger.

Plus une toile est célèbre, moins son propriétaire souhaite s'en séparer. Le collectionneur privé s'inquiète de voir son bien exhibé. Pour le musée, prêter un chef-d'oeuvre est aussi une mauvaise affaire : les touristes sont déçus, les conservateurs inquiets. Pour "Picasso et les maîtres", les négociations ont donc commencé il y a trois ans. Car une grande exposition, aujourd'hui, c'est de la diplomatie, du troc et des finances, plus que de l'histoire de l'art, d'autant que le projet exige des rapprochements précis. Pas un Rembrandt, mais tel Rembrandt. Pas un Goya, mais La Maja desnuda conservée au Prado de Madrid. Même chose pour Poussin, Manet, Vélasquez ou Greco.


2 MILLIARDS D'EUROS


Il n'y avait donc guère de marge de manoeuvre pour les deux commissaires, Anne Baldassari et Marie-Laure Bernadac. La première dirige le Musée Picasso, la seconde est conservatrice au Louvre. Si elles n'occupaient pas ces fonctions, elles n'auraient pu réussir. Anne Baldassari n'en fait d'ailleurs pas mystère : elle a érigé le troc en méthode de travail, d'autant plus que le Musée Picasso doit être fermé pour travaux du printemps 2009 au printemps 2011 et que ses collections se trouvent donc libres de circuler à ces dates. Elle explique le procédé : "La coopération avec la National Gallery de Londres était primordiale, pour plusieurs tableaux anciens, tel le Portrait de Madame Moitessier d'Ingres. Nous lui prêterons donc, en 2009, une vingtaine de Picasso pour leur propre version de l'exposition."

Autre exemple : "Il nous fallait absolument la Nana de Manet, conservé à la Kunsthalle d'Hambourg, parce que Picasso en a fait sa version. La Nana est en principe indéplaçable, le directeur du musée l'avait annoncé à son conseil d'administration." Elle viendra pourtant au Grand Palais - et Hambourg aura son exposition Picasso dans quelque temps.

Le procédé n'est pas neuf. Depuis que la mode des expositions à grand spectacle se développe - une trentaine d'années -, bien des conservateurs ont employé leurs collections comme des monnaies d'échange. Entre grands musées internationaux, cela se fait, hors de tout versement d'argent évidemment.

Ce qui n'exclut pas dans d'autres cas la pratique des loan fees, ces sommes que certains prêteurs demandent en "dédommagement" : le tarif de location. Les musées russes l'ont largement pratiqué après 1989, quand les Occidentaux sont venus leur emprunter leurs chefs-d'oeuvre inaccessibles depuis 1917. Les fondations privées en font autant aujourd'hui. Mais ni les prêteurs ni les emprunteurs ne révèlent le montant de ces transactions.

Quand aucun troc n'est accepté et qu'il ne saurait y avoir versement d'argent, comment faire ? Rien ne peut légalement contraindre un conservateur à laisser partir une oeuvre, même à 200 mètres de son musée. L'Autoportrait de Van Gogh ne traversera pas la Seine d'Orsay au Grand Palais, bien qu'Orsay soit partenaire de l'opération. Rien n'y a fait, ni "amicales pressions" ni interventions officieuses. L'Autoportrait à la palette, de Van Gogh conservé à Amsterdam ne viendra pas non plus, ni L'Homme au casque d'or, de Rembrandt, resté à Berlin, ni l'Autoportrait avec Saskia du même Rembrandt, que la Gemäldegalerie de Dresde n'a pas lâché. Toutes les tentatives ont échoué.

D'autres n'ont pas même été esquissées : Les Ménines de Vélasquez n'ont pas été demandées au Prado, car elles ne sortent jamais du musée madrilène, pas plus que Guernica. Mieux valait donc s'abstenir et espérer que le Prado serait plus conciliant s'il n'était pas contraint de refuser Les Ménines : c'est ce qui s'est passé, au bénéfice de Greco, de Goya et de Vélasquez moins importants. Encore de la diplomatie.


10 000 VISITEURS PAR JOUR


Après le temps des négociations vient celui des comptes. Transporter et assurer des chefs-d'oeuvre coûte cher. Le budget de "Picasso et les maîtres" est estimé à 4,3 millions d'euros, ce qui en fait l'une des manifestations les plus chères de l'histoire des musées français, sinon la plus chère.

Le groupe LVMH en est le mécène pour un montant d'un million d'euros, selon nos informations, dont environ les deux-tiers pour le Grand Palais, le Louvre et Orsay se partageant le reste. Sur ce total, les transports - avions, caisses, camions - sont estimés à près de 1 million et les assurances à 730 000 euros.

Cette somme serait bien plus élevée si l'Etat français n'était son propre assureur pour ses collections et celles exposées sur le territoire français dont la valeur est estimée supérieure à 100 millions d'euros. Sans ce dispositif, l'exposition aurait été impossible. La valeur cumulée des oeuvres serait, dit-on, de 2 milliards d'euros. Mais qui peut estimer la valeur de La Maja desnuda de Goya et de l'Olympia de Manet ?

Les autres postes lourds du budget sont la scénographie (716 000 euros) et les sous-traitances de la surveillance et de l'accueil des visiteurs : plus de 1 million d'euros. Le prix à payer pour pouvoir accueillir des foules nécessaires à l'équilibre des comptes.

De là des horaires hors du commun au Grand Palais : 5 nocturnes jusqu'à 22 heures par semaine au lieu d'une seule. Mieux : la sacro-sainte fermeture hebdomadaire du mardi est abandonnée durant les vacances scolaires et l'exposition sera alors ouverte tous les jours de 9 heures à 23 heures. But avoué de ces mesures : dépasser les 10 000 visiteurs par jour, contre 6 500 en temps normal.

Chacun paiera 12 euros pour entrer au Grand Palais - 8 euros en tarif réduit. Plus 9 euros pour Delacroix et Picasso au Louvre ; plus 9,50 euros pour Manet et Picasso à Orsay. Les trois institutions n'ont, en effet, pas réussi à s'accorder sur un billet commun ou sur un système permettant des réductions. C'est cela aussi, une grande opération culturelle : des recettes que l'on se dispute farouchement.



Philippe Dagen
Article paru dans l'édition du 05.10.08


Monday, 6-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark

When I was there


Sunday, 5-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark

 
 
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/10/si-nicolas-sark.html


Saturday, 4-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark

 

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I am not commenting this photo. I am commenting Fotopages Home. It sounds bad in my eyes and my ears. It is simply not good. And it doesn't seem to change. Some people have their same photo on there for months in a row and others are just not there .... it is a ridiculous Prime .... every day .... And when we still participate where do we go ? Sat 4-Oct-2008 15:08
Posted by:elena


Friday, 3-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark
The portraits of my last holiday ... in France

Le portrait
Le portrait
Le portrait
Ordinary photos


Thursday, 2-Oct-2008 10:00 Email | Share | | Bookmark

 
 
 


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