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| Tuesday, 16-Dec-2008 21:00 |
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Rome Again
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Il Tevere
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| Tuesday, 16-Dec-2008 12:00 |
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Rome Again
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A Rome Page
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| Friday, 5-Dec-2008 12:00 |
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One of my Drawings
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One of my Drawings
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| Tuesday, 25-Nov-2008 12:00 |
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Cagliari fuori dal Mondo
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Dappertutto in Europa i centri delle città vengono
chiusi al traffico. A Londra e a Oslo è possibile
arrivare nel centro con l'automobile solo pagando
una cifra piuttosto consistente. In altre città come Praga,
Varsavia, Francoforte, Amsterdam o Copenaghen etc la
circolazione con l'auto è severamente vietata. I centri
storici non sono usati come parcheggi come succede da
noi (ad esempio la piazza di fronte al palazzo Viceregio).
Quando sono stato in quelle città mi sembrava di vivere in
una dimensione veramente umana come in un paesino. Si
passeggiava tranquillamente senza alcuno stress dovuto a
rumori o agli scarichi delle auto e dei motorini. A Cagliari
avviene invece il contrario: vengono costruiti dei parcheggi
nel centro, (come stanno facendo attualmente in
piazza Giovanni XXIII come è già successo in quelli vicino
al mercato di via San Benedetto o di viale Regina Elena),
cioè stanno invitando i cittadini a recarsi con le auto nel
centro della città in modo da creare ingorgo, inquinamento,
stress e far scappare i turisti. Complimenti.
Mario Olianas
Cagliari
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| Thursday, 20-Nov-2008 12:00 |
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I love your style and the way you are ...
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Je vous aime
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Je vous aime
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Je vous aime
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... it is funny, stupid, ridiculous and the loving kind ...
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| Wednesday, 19-Nov-2008 14:38 |
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Inauguration de la «grotte marine»
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http://www.tdg.ch/galeries/inauguration-grotte-marine
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| Wednesday, 19-Nov-2008 12:00 |
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Jan Krugier
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Culture | Le Genevois d’adoption est mort à 80 ans. Un personnage fabuleux.
ÉTIENNE DUMONT | 18.11.2008 | 00:00
Dire que Jan Krugier constituait un personnage tonitruant tient de la modeste litote. Le galeriste genevois, qui vient de mourir à 80 ans, semblait en perpétuelle éruption, à l’image de certains volcans. Avec lui, le moindre propos tenait du hurlement, sauf dans de rares moments d’abandon. L’auteur de ces lignes se souvient ainsi d’a-voir été secoué comme un prunier par les revers de sa veste. Jan Krugier ne faisait que lui exprimer certaines idées artistiques. «On voit qu’il vous aime beaucoup», devaient dire peu après ses employées, qui avaient dû en entendre d’autres.
Un collectionneur avide
Les débuts dans la vie de Jan Krugier sont terribles. Né en Pologne dans une famille juive, il finit adolescent dans un camp, où les siens se verront exterminés. Sa force et son imposante stature lui permettent de survivre. Grâce à une famille suisse, le jeune homme pourra s’installer à Zurich, tandis que le pays sombre dans le communisme. Jan arrive à Genève vers 1950. Il espère une carrière de peintre.
Giacometti le découragera. C’est ainsi que le débutant deviendra galeriste, à une échelle modeste, puis européenne et finalement mondiale avec l’ouverture d’une succursale à New York.
Krugier restera moins un découvreur qu’un grand marchand. Il expose des artistes vivants honorables (ironie du sort, le vernissage d’Eva Rubinstein est prévu Grand-Rue pour la semaine prochaine), mais ni François Rouan, ni Eduard Angeli, ni Yves Dana ne peuvent régater avec Bonnard, Braque, Matisse ou Picasso. Surtout que, pour l’Espagnol, Krugier propose des toiles fabuleuses, souvent issues de l’héritage de Marina.
On dit Jan Krugier dur en affaires. Ses prix sont phénoménaux mais, comme le rappelle un de ses confrères, «après tout, nous ne vendons pas des produits de première nécessité». L’œil très bleu de l’homme peut se faire dur mais, sous des airs plus policés, Ernst Beyeler sait également bien engranger les millions par pelletées.
Malade et furieux de l’être
Et puis Krugier est aussi un collectionneur désolé par l’inculture de ses confrères («quand j’ai parlé à l’un d’eux de Géricault, il m’a demandé chez qui il était sous contrat»).
Ses goûts vont de l’archéologie aux classiques modernes. Le Genevois d’adoption, tout comme son épouse Marie-Anne Poniatowska, entretient cependant une prédilection pour le dessin. Leur collection, fabuleuse pour les XIXe et XXe siècles, reste depuis plusieurs années en quête d’un destin. Jan Krugier ne veut pas voir séparer ce qu’il a mis tant de temps à unir.
Souvent en procès, régulièrement brouillé avec autrui, toujours autoritaire, Jan Krugier gardera longtemps à ses côtés le Neuchâtelois François Ditesheim. Ce dernier recolle les pots que son associé a violemment cassés. Leur tandem prend fin en 2007. Reste en revanche avec Jan Krugier sa dernière épouse, Marie-Anne Poniatowska. Elle aura la difficile tâche de gérer la vie quotidienne d’un Jan malade et furieux de l’être.
Tout devient en effet compliqué pour un homme qui a même dû abandonner son légendaire cigare, arboré jusque dans les foires américaines les plus antitabac.
Marie-Anne lui a sacrifié sa carrière de (talentueuse) artiste. Mais elle est mieux que ce qu’on appelle sottement «une grande dame». Il s’agit tout simplement d’une femme bien.
La fin des tout grands
Jan Krugier nous quitte donc à 80 ans. Il est bien sûr trop tôt pour savoir ce que deviendront ses galeries genevoise et new-yorkaise. Sa fille Tzila, qui s’est longuement occupée de cette dernière, est partie ailleurs relever d’autres défis, comme on dit aujourd’hui après une rupture.
Tout cela fait penser que les grandes galeries suisses traditionnelles entrent aujourd’hui dans un troisième, voire un quatrième âge. A Bâle, Ernst Beyeler, sans enfants, a 87 ans et sa santé est mauvaise. A Berne, Eberhard W. Kornfeld a fêté ses 85 ans. Lui jouit en revanche d’une descendance.
A Lucerne, Angela Rosengart, célibataire, a 76 ans. A Lausanne, Alice Pauli, dont l’âge reste mystérieux, n’a plus personne pour lui succéder depuis la mort de son fils et collaborateur Olivier. On peut dès lors légitimement se demander ce que deviendront des galeries, des collections particulières et deux musées privés, les Fondations Beyeler et Rosengart.
La relève est-elle assurée ailleurs? Oui et non. Si Zurich connaît quelques grandes maisons, de Bischofberger à De Pury-Luxembourg, la Romandie reste par contre plus modeste, quel que soit le «bling-bling» d’un Pierre Huber.
E.D.
Source URL (Extrait le 19.11.2008 - 15:18): http://www.tdg.ch/actu/culture/galeriste-jan-krugier-faisait-exploser-cadre-2008-11-17
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| Wednesday, 5-Nov-2008 12:00 |
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In Rome
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| Monday, 3-Nov-2008 12:00 |
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Rome
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| Sunday, 2-Nov-2008 12:00 |
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Flying
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Flying
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